Bruno Danjoux - "Petit Projet de la matière"
Projet de la matière est une pièce emblématique de la chorégraphe Odile Duboc, créée en 1993 et qui a fortement influencé les possibilités de recherche et de qualité du mouvement.
Bruno Danjoux et Anne-Karine Lescop, deux interprètes de Odile Duboc ont construit deux projets artistiques pour 48 enfants des écoles Joliot Curie de Bagnolet et Danton de Montreuil.
Anne-Karine Lescop, qui a été interprète de Projet de la matière, transmet à des enfants ce qu'elle-même a éprouvé comme sensations et émotions durant la création de cette pièce-phare : plonger les enfants dans un processus artistique, créer avec eux leur propre cheminement avec douceur et patience et les soutenir pour que ce petit projet soit leur grand projet, fertile de créativité et de construction de soi.
Bruno Danjoux partira des mêmes bases et fondamentaux pour amener les enfants vers l'extérieur, l'étude et l'observation de la nature, et construire une représentation in situ.
Durant une année scolaire et lors d'un voyage artistique lors d'une semaine transplantée, enfants et chorégraphes vont créer ce Petit projet de la matière et Paysage, qui seront dansées en mai.
Représentations dans le cadre des Rencontres chorégraphiques internationales de Seine-saint-Denis : Petit projet de la matière les jeudi 26, vendredi 27 et samedi 28 mai à 11h au Nouveau théâtre de Montreuil.
Ecole Joliot Curie // Bagnolet
Ecole Danton // Montreuil
Rencontres chorégraphiques internationales de Seine-Saint-Denis - 26, 27 et 28 Mai 2011
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Bruno Danjoux - Contre les différences et en cadence
“Et nos visages, mon coeur fugace comme des photos” est la nouvelle chorégraphie originale créée par la compagnie Kadansé avec des personnes handicapées. Les neuf danseurs de la compagnie atypique Kadansé et leurs invités, des personnes handicapées du foyer Les Grillons, ont répété pour la dernière fois la chorégraphie qu'ils présenteront au public début juillet à Athanor.
Le projet d'associer les danseurs amateurs de Kadansé avec des personnes handicapées a rapidement trouvé un écho favorable chez la Fédération nationale de danse qui a soutenu cette démarche.
La porteuse du projet, Claire Héry, s'en explique : “Cela faisait quelques années que j'avais envie de mettre en place une création qui associe des danseurs dits "classiques" avec des personnes handicapées qui ont beaucoup à nous apprendre, y compris sur le plan artistique“. Et le résultat est étonnant.
Un pari audacieux pour cette initiative qui méritait d'être saluée et qui a bénéficié de l'apport de Bruno Danjoux, chorégraphe reconnu qui confie à ce sujet : “Ce travail a été passionnant à plus d'un titre, car j'aime ce mélange des genres et travailler sur des états sensibles plutôt que sur de la technique”.
C'était le soir de ce filage, dans le Vieux-Montluçon, en forme d“instant chorégraphique”. Avec un premier avant-goût pour quelques spectateurs surpris devant la galerie Écritures qui accueille par ailleurs jusqu'au 25 juin les créations picturales de Bruno Danjoux.
La compagnie Kadansé se produira avec neuf personnes handicapées du Foyer Les Grillons le samedi 3 juillet, à 17 heures, à Athanor, en ouverture des Rencontres chorégraphiques nationales.
Gérald Choquet pour La Montagne Clermont Ferrand - dimanche 20 juin 2010
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Bruno Danjoux - A la galerie Ecritures
Exposition de Bruno Danjoux à la Galerie Ecritures - Montluçon

“Le développement de mon propre travail est extrêmement lié à mon métier de danseur et plus particulièrement à sa pédagogie… Je travaille souvent à l’extérieur, hors de l’atelier ce qui fait que les travaux sont généralement de petit format, sur du papier que je récupère et que je prépare à la colle de peau. Bien que peu pratique vu la lenteur du séchage, je travaille essentiellement à l’huile. J’aime avant tout son odeur et puis son gras qui sans doute, pour moi est proche du liquide synovial. J’aime préparer mes couleurs comme on prépare un corps avant qu’il n’entre en scène… Quand je peins, je rentre en peinture, c'est-à-dire dans les ordres du silence et du retrait et à la fois dans l’unité de mes contraires, dans la tentative d’accord entre le temps de l’œuvre et sa nécessaire fulgurance, entre le spectacle de l’art et sa religiosité… Je danse et j’ai souvent des tableaux en référence. Ils viennent s’afficher comme ça, dans le musée derrière les yeux. Tantôt une couleur, une thébaïde, un triptyque, tantôt une coulure, un trait, un éclat … Sans être convoquées, ces présences sont pour moi mes volumes porteurs.”
Vernissage de l’exposition le vendredi 19 Mars 2010 à 18h30
Notes d’ateliers, août 2006
Bruno Danjoux dans “Trois boléros”
Chorégraphie de Odile Duboc - Musique de Maurice Ravel

Trois boléros est une œuvre majeure d’Odile Duboc, jouée plus de cent fois en France et à l’étranger. La chorégraphe, prise par ce qu’elle nomme «l’effet boléro», n’a pu résister à l’envie de la voir revivre, avec ses 21 danseurs. La pièce comprend trois mouvements : le premier boléro, pour 10 danseurs, sur un mode d’accumulation ; le deuxième, pour un couple ; et le troisième, en forme d’apothéose pour les 21 danseurs unis dans une grande vague ample et hypnotique, sur l’orchestration de Pierre Boulez. Laissez-vous aller, tenter, laissez-vous submerger.
Conception Odile Duboc et Françoise Michel ; Chorégraphie Odile Duboc ; Lumières Françoise Michel ; Musique Maurice Ravel ; Sons Olivier Renouf ; Costumes Dominique Fabrègue assistée de Judith Chaperon ; Peinture des toiles Selim Saïah ; Danseurs de trois boléros en alternance Cyril Accorsi, Brigitte Asselineau, Sophie Chadefaux, Boris Charmatz, Edith Christoph, Evguenia Chtchelkova, Bruno Danjoux, Céline Debyser, Sarah Degraeve, David Drouard, Vincent Druguet, Madeleine Fournier, Stéfany Ganachaud, Marie-Françoise Garcia, Myriam Gourfink, Emmanuelle Huynh, Stéphane Imbert, Eric Lutz, Blandine Minot, Geneviève Pernin, Agathe Pfauwadel, Alban Richard, Luigia Riva, Françoise Rognerud, Raphaël Soleilhavoup, Sylvie Ton Nu et David Wampach.
Mardi 13 janvier 2009
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Bruno Danjoux interprète la Madone de Laroque
A l'initiative de Anne Bataï, dix sept artistes dont Bruno Danjoux présentent leur interprétation de la symbolique du tableau "la Madone de Laroque", la Sainte Vierge allaitant l'Enfant au côté de saint-Jean Baptiste enfant tenant un fuseau.
“La Madone de Laroque, pourrait être de la main de Léonard de Vinci ou de son atelier. Le tableau a été acheté en 1998 à Laroque en France par trois amateurs d'art Gangois.
Après plus de dix ans d'études, il n'y a pas encore de véritable consensus au niveau de l'attribution définitive de cette œuvre. En effet, en mai 2003, l'historien de l'art Daniel Arasse est le premier à attribuer la peinture à l'atelier de Léonard de Vinci. En août de la même année, Carlo Pedretti, spécialiste de Léonard, l'attribue à Giampietrino, un des plus proches élèves du maître. Pour l'historienne d'art Maïke Vogt-Lûerssen, quant à elle, ce tableau est bien de la main de Léonard, ainsi qu'elle le certifie en mars de l'année 2007. Selon ce dernier expert, la peinture reproduirait même le visage d'Isabelle d'Aragon, l'une des proches du peintre.
En juillet et août 2009, le tableau a été exposé au Japon (Siège de la Fuji TV) attirant près d'un demi-million de visiteurs en 45 jours. L'année suivante, en mai, il a été examiné par les professeurs Hidéhiro Ikégami, Takayasu Kijima et Hidémi Toriumi à l'université de Kokougakouin à Tokyo. Leurs rapports n'ont pas encore été publiés à ce jour.”
Exposition collective à la Médiathèque de Ganges du 8 au 21 août 2008
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Bruno Danjoux - l'éclaircie, lecture à vue basse
Après le festival des Éclectiques de Blois en janvier 2007, Bruno Danjoux présente l'éclaircie, lecture à vue basse.
Le mardi 8 mai à 19h, pour le vernissage de l'exposition de ses peintures pour le livre de Lionel Bourg, “Les montagnes du soir”, Bruno Danjoux, danseur et plasticien, propose un spectacle-performance où se mêle la trilogie “danse, peinture, lecture” pendant un temps de lecture en braille par un non-voyant. Le matériau de l'un agrandissant tour à tour l'expérience de l'autre.
Une deuxième performance publique aura lieu le dimanche 27 mai à 16h. L'entrée est gratuite.
à la Médiathèque Lucie Aubrac - Ganges - mai 2007
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Bruno Danjoux illustre “Les montagnes du soir”
“Les Montagnes du soir” : Un enfant vit dans "un monde clos" : les "montagnes du soir", celles du Forez, le cernent. Ce monde, qui fut celui de L'Astrée, l'idyllique paysage des pastorales de Honoré d'Urfé, où "la beauté se dérobe"- ce monde meurt, avec ses paysans ou ses "forgerons crédules". Comme chez Bergounioux, les années d'après-guerre s'emballent, déséquilibrent la sagesse séculaire, le rythme des saisons, que l'enfance apprenait. Pourtant, et Lionel Bourg tente de s'y inscrire, "un autre temps, une dimension désormais caduque de la durée ou des façons de vivre réfractaires perdurent." La parole poétique, alors, se fait repérage, arpentage. Là, comme dans la Bretagne des îles brumeuses ou des enclos paroissiaux, comme dans le plein midi sidérant du Lubéron, il convient d'arrêter le regard, et de s'armer de mots pour circonscrire ce qui fait face : aquarelles ou lavis -avec, en miroir, de belles huiles de Bruno Danjoux- pour dire "tout un crachin d'émois", ou "indifférente à tout, la lumière".
Les Montagnes du soir de Lionel Bourg aux éditions Cadex
Article paru dans “Le Matricule des Anges” N° 044 - Mai -Juillet 2003
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