01 mai 2011

Pascale Toureille, 5 et 6 mai, stage création de bijoux

Pascale Toureille anime deux stages de création de bijoux à la Recyclerie d'Anduze : site de la Recyclerie. Ces stages sont ouverts aux enfants à partir de 6 ans, aux ados et aux adultes. 

Pascale_5_et_6_mai

Infos et inscriptions : 04 66 30 73 80
Anduze, jeudi 5 et vendredi 6 mai
2011

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Posté par chemindeszarts à 09:04 -


29 avril 2011

Pascale expose ses bijoux les 30 avril et 1er mai

Dans le cadre des rendez-vous “Un dimanche à Sauve”, Pascale Toureille expose au 30, grand rue dans la cour attenante à la boutique de flûte "Seli".

2011_05_Pascale___Sauve
"Passionnée par l'Asie du sud-Est, je voyage souvent vers là-bas, d'où je ramène tissus, matériaux, images photos et inspirations diverses... Je suis aussi intervenante en Arts Plastiques auprès d'enfants, en France et au Cambodge, où j'enseigne le dessin à travers des échanges culturels. J'organise des stages de création de bijoux textile pour tout public, à partir de bouts de tissus et de nombreux matériaux que que l'on peut recycler".

A Sauve, les samedi 30 avril et dimanche 1er mai 2011

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Posté par chemindeszarts à 19:05 -
27 mars 2010

Pascale Toureille - L’atelier au bord du ruisseau

Cours de dessin et peinture chez Pascale Toureille

2010_avril_Pascale

Les premières fleurs sont sorties, quelques bourgeons verdissent déjà. Deux ou trois jeunes lézards s’aventurent sur les pierres. On chuchote pour ne pas froisser le calme du lieu.
Il règne ici une forme étonnante de silence. Mais ne vous y trompez pas. C’est un silence habité par le murmure du ruisseau qui coule juste en bas du jardin, par la cascade à peine plus loin et le “glouglou” du bassin à côté du grand Bouddha de pierre. Un silence interrompu par le chat qui s’amuse de rien ou par les trilles d’un oiseau. Un silence ponctué par le souffle du fusain ou le grattement de la plume sur le papier, par le tintement du pinceau au bord du verre, par la rivière surtout, celle qui vous berce à chaque instant.
Nous sommes dans le jardin de Pascale Toureille. Un de ces jardins secrets comme ceux qui bordent le ruisseau du Naduel. Originaire de Ganges, Pascale vit à Saint-Laurent-le-Minier depuis 2008. En tant que plasticienne formée à l'art-thérapie, elle organise depuis longtemps des ateliers d’arts plastiques pour les enfants dans les Cévennes et au Cambodge. A travers ces interventions, des échanges de dessins se font entre de nombreux enfants des antipodes qui, ainsi, se rencontrent à travers l’art depuis 2002.
Elle profite également de ses passages au Cambodge pour distribuer du matériel scolaire et de dessin collecté en France.
A partir de ce printemps, notre artiste voyageuse ouvre son jardin et son atelier tous les mardis après-midi pour y donner des cours de peinture et dessin. (Lorsque la météo est capricieuse, le cours se fait dans l’atelier.)
Durant une heure ou plus (la longueur des séances est au choix, selon l’envie de chacun), on peut choisir de développer sa créativité personnelle, apprendre des techniques de base pour certains, se perfectionner pour d’autres, explorer ou même créer des objets. On alterne entre liberté et sujets dirigés dans une ambiance chaleureuse.
Pascale met à disposition de ses élèves une grande partie des fournitures, outils, papiers, matières et toute une gamme de couleurs. Des couleurs vives comme celles qu’elle rencontre sur les marchés de China Town, rendez-vous obligé de ses voyages en Asie ; des couleurs vivantes qui nourrissent son inspiration et que l’on retrouve dans ses créations, ses peintures, ses bijoux et ses photos.

Cours pour adultes de tous niveaux tous les mardis après-midi.
Contact : Pascale Toureille - Tél. 04 99 54 82 72

Chantal Bossard pour Midi Libre, le 27 mars 2010

Posté par chemindeszarts à 16:06 -
06 avril 2009

Pascale Toureille - La maison des grenouilles

Pascale_Cambodge

Lors de son dernier voyage en Asie, Pascale Toureille réalise “la maison des grenouilles” une fresque sur une maison d'habitation de Phnom Pehn au Cambodge.

Partie dans le cadre de l'association “Atelier de la gare”, Pascale avait dans ses bagages des dessins réalisés par les enfants de l'école primaire de la Présentation à Ganges. Dessins qu'elle allait échanger avec de jeunes écoliers cambodgiens contre ceux qu'ils avaient également réalisés sur les mêmes thèmes.

avril 2009

Posté par chemindeszarts à 14:35 -
24 mai 1999

Pascale Toureille - “Morceaux choisis de réalité”

Exposition de Pascale Toureille à l'Espace Expression Libre
de la Radio Divergence à Montpellier


1999_Pascale_morceaux_choisisPascale Toureille est photographe, elle tient aussi le pinceau, réalise des bijoux. Elle intervient aussi en milieu hospitalier où elle transmet des méthodes d’expression et de création, vecteurs de la transformation de soi. Beaucoup de ses images sont prises au cours de voyages dont elle ne pourrait se passer... Extraits de l’interview de Pascale Toureille, au micro de Gilles Gouget.

G. G. : En voyant votre exposition on se rend compte d’un travail sur ce qu’il y a dans le cadre mais aussi du cadre lui-même.
P. T. : On pourrait dire un travail sur le rapport du cadre à l’image. Je trouve que c’est intéressant de travailler le cadre par rapport à l’image, et parfois l’image par rapport au cadre. Le cadre est un peu ce qui matérialise l’image : pour moi l’image est du domaine du rêve, le cadre, c’est ce qui l’inclut au mur, ce qui l’asseoit dans la réalité, c’est pourquoi ça vaut le coup de le travailler aussi de façon artistique.

G. G. : Il y a eut "Morceaux choisis de réalité 97", puis "98" et maintenant "99", une explication à ce titre ?
P. T. : Je trouve que c’est un titre qui correspond bien à mon travail, étant donné que je fais beaucoup de macro et que je choisi souvent des détails, des morceaux.

G. G. : Il y a des détails architecturaux qui reviennent, je pense notament à une porte marocaine, un alignement d’encadrements de portes italiennes, il y a aussi des barreaux. Est-ce que ce sont des choses qui vous inspirent plus que de photographier un paysage, ou des gens ?
P. T. : J’essaies plutôt de toucher à ce qui porte les traces du temps, et les matières en général. Ça peut être un morceau de rouille, ou aussi bien des portes. Je n’ai pas d’à-priori. Tout peut être beau. J’ai vécu deux ans en Italie, il y a donc pas mal de photos de là-bas. Il y a aussi un aspect délabré en Italie, sur l’architecture, les peintures, qui me plait beaucoup. Les marques du temps encore une fois, qui me fascinent peut-être plus sur les objets que sur les gens. (...) Quelquefois, le fait de choisir des morceaux entraîne des interrogations que j’aime par dessus tout, quand les gens regardent et demandent "mais qu’est-ce que c’est ?". Alors, je trouve que mon objectif est atteint, de ne pas montrer les choses telles qu’on les voit. La macro a aussi trait à l’enfance. Les enfants regardent de près, voient de près, regardent des détails par terre, c’est une spécificité de l’enfant que de regarder très en détails des petits morceaux de ce qui les entoure.

par Gilles Gouget, lundi 24 mai 1999

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Posté par chemindeszarts à 08:13 -


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